DEESARH – Assistant Ressources Humaines

FICHE TECHNIQUE

Le DEESARH est un diplôme européen de type Bac +3, spécialisé en Ressources Humaines. Celui-ci est délivré par la FEDE (Fédération Européenne des Ecoles) et reconnu par un grand nombre d’entreprises dans l’union Européenne. Il propose une formation en un an. Afin de suivre cette formation, un Bac +2 doit être validé.

Niveau et aptitudes :

  • BTS
  • DUT
  • Diplôme équivalent

Ce DEES Ressources Humaines comprend :

1.1 programme

Matières générales :

  • Culture et Citoyenneté Européennes
  • Langue Vivante Européenne

Matières professionnelles :

  • Gestion des ressources humaines et politiques de recrutement
  • Droit du travail - La gestion des conflits
  • La formation
  • La paie
  • L’évaluation du personnel et la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
  • La gestion des rémunérations
  • La gestion du stresse - NTIC
  • Stage ou projet tutoré 

1.2 règlement d’examen 

UNITES D’ENSEIGNEMENT
Unités
Crédits
Coeff.
Forme
Durée
Culture et citoyenneté européennes
L’Europe, une histoire et une géographie
Les institutions et le droit communautaires
Les grands enjeux de l’UE

A1
A2
A3

6
6
6

1
1
2

QCM
QCM
Etude de docs

20 min
20 min
3 h
Langue vivante européenne
B
12
4
Ecrit + Oral
1h45min
Techniques professionnelles
Epreuve professionnelle écrite
Epreuve professionnelle de soutenance
D31
D32
15
15
6
6
Etude de cas
Soutenance de mémoire
6 h
30 min
EPREUVES FACULTATIVES *
Langue vivante 2
B3
2
Ecrit + Oral
1h45min
Langue vivante 3
B3
2
QCM
20 min
* Seuls les points supérieurs à 10/20, multipliés par le cœfficient 2, sont ajoutés au total des points des épreuves obligatoires

 

Pour être admis à l’examen, il faut remplir deux conditions : Obtenir une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20, compte tenu, le cas échéant des épreuves facultatives ; Et avoir obtenu au moins 6/20 dans toutes les unités d’enseignement.

Le succès à un certificat donne droit à des « crédits » qui représentent la somme de travail fourni pour obtenir ce certificat, selon le système ECTS (système européen de crédits transférables). Ces crédits figureront sur un « supplément au diplôme » remis au candidat.

En cas d’échec à l’examen, on peut conserver le bénéfice des crédits acquis pendant 5 ans. On ne repasse que les épreuves manquantes à l’une des sessions suivantes.

1.3 definitions des épreuves

CULTURE et citoyenneté européennes – Coefficient 4

Cette épreuve se déroule en trois parties :

L’Europe, une histoire et une géographie – Coefficient 1

L’épreuve a pour but d’évaluer la capacité de l’étudiant à :

Expliquer les grandes étapes de la construction européenne ;

Connaître le nom et le rôle de quelques Etats majeurs ;

Connaître les pays du continent européen ainsi que leurs caractéristiques principales.

L’EVALUATION Ponctuelle, écrite, 20 minutes

L’épreuve comporte plusieurs questions rédigées sous forme de QCM.

Le nombre de crédits attribués à cette épreuve est de 6.

Les institutions et le droit communautaire – Coefficient 1

L’épreuve a pour but d’évaluer la capacité de l’étudiant à : Distinguer et expliquer le rôle, le but et le fonctionnement des différentes institutions de l’Union Européenne ; Connaître les sources et les principes du droit communautaire et les modalités d’application dans l’ordre juridique.

L’EVALUATION Ponctuelle, écrite, 20 minutes

L’épreuve comporte plusieurs questions rédigées sous forme de QCM.

Le nombre de crédits attribués à cette épreuve est de 6.

Les grands enjeux de l’Europe – Coefficient 2

L’épreuve a pour but d’évaluer la capacité de l’étudiant à : Expliquer les sources et les enjeux de la question de la citoyenneté et des droits de l’homme dans la construction européenne ; Expliquer le devenir de l’Union Européenne à travers ses mutations institutionnelles.

L’EVALUATION Ponctuelle, écrite, 3 h

L’épreuve comporte une étude de un ou plusieurs documents suivis d’une décision par rapport à ces mêmes documents.

Le nombre de crédits attribués à cette épreuve est de 6.

LANGUES VIVANTE EUROPEENNE – Coefficient 4.

L’objectif de cet enseignement en langue étrangère est de mener l’étudiant au niveau «Utilisateur indépendant ».

L’épreuve a pour but d’évaluer la capacité de l’étudiant à : Comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s’il s’agit de choses familières dans le travail, à l’école, dans les loisirs, en entreprise, etc Se débrouiller dans la plupart des situations linguistiques rencontrées en voyage dans le pays de la langue cible ; Produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers et dans ses domaines d’intérêt professionnel.

L’EVALUATION

1. Ecrit : Ponctuelle, 1 h – Cœfficient 2

2. Orale : Ponctuelle, 20 minutes + 20 minutes de préparation – Coefficient 2

Le nombre de crédits attribué à cette épreuve est de 12.

TECHNIQUES PROFESSIONNELLES – Coefficient 12

Epreuve professionnelle écrite – Coefficient 6

Cette épreuve est validée par le contrôle de l’acquisition de savoir, savoir-faire figurant dans le programme des matières professionnelles.

L’EVALUATION Ponctuelle, écrite, 6h

A partir d’un cas concret, conçu à l’aide de données réelles, le candidat doit analyser des situations et résoudre des problèmes liés à la gestion des ressources humaines. Il est confronté à un certain nombre de problèmes.

Au delà du contrôle de connaissance, cette épreuve doit mettre en évidence les qualités d’analyse et de synthèse du candidat, le réalisme et la cohérence de ses propositions et permettre de vérifier ses qualités de communication professionnelle.

L’utilisation de la calculatrice est autorisée. Le nombre de crédits attribué à cette épreuve est de 15.

Epreuve professionnelle de soutenance – Coefficient 6

L’épreuve professionnelle de soutenance permet de valider les capacités du candidat à mener un projet professionnel, à développer une problématique dans un document écrit et à expliquer et défendre sa démarche devant un jury.

MODALITES

1.1 Le stage en entreprise

Le stage doit se dérouler pendant la scolarité. Il doit avoir une durée comprise entre 6 et 12 semaines.

Le terrain de stage doit être choisi en fonction des possibilités d’actions professionnelles du candidat. Il peut s’agir d’une entreprise publique ou privée ou d’une organisation au sens large.

Ce stage donne l’occasion au candidat de déterminer, en relation avec son tuteur en entreprise et, éventuellement son tuteur – enseignant, les études, les actions ou les missions qui lui seront confiées par l’entreprise et qui constitueront la matière de son rapport d’activités.

La production d’un certificat de stage mentionnant la durée, les dates et, éventuellement les études ou missions confiées au salarié qui deviennent la matière de son rapport d’activités.

1.2 Formation en alternance

La préparation du mémoire peut également s’appuyer sur l’expérience professionnelle du candidat.

Il est nécessaire que la nature de ses activités professionnelles et le niveau de ses responsabilités soient conformes aux spécificités et aux exigences du référentiel de l’examen.

Dans ce cas, ce sont les missions qui sont confiées au salarié qui deviennent la matière de son rapport d’activités.

La production d’un certificat de travail mentionnant la date de l’embauche, et éventuellement les missions confiées par l’entreprise, sera exigé au moment de l’épreuve de soutenance

L’EVALUATION Ponctuelle, orale, 30 minutes

Le jury est composé d’un enseignement de spécialité auquel il est adjoint un professionnel.

Première partie : Exposé théorique (entre 10 et 15 minutes)

Dans un premier temps, le jury invitera le candidat à justifier le choix de son projet ou de son étude et à livrer les conclusions auxquelles il est parvenu.

Ce travail de soutenance ne doit pas conduire le candidat à « lire » son rapport ou mémoire devant le jury. Cette partie de l’épreuve est une évaluation des compétences de communication orale dans un contexte professionnel et technique.

Le candidat s’efforcera donc de retracer, d’une manière construite et raisonnée, son cheminement dans le choix d’un sujet ou d’un projet, les difficultés qu’il a connus et comment il les a surmontées, la place que ce projet a pris par rapport à son projet professionnel global, l’intérêt qu’il a trouvé, le bénéfice qu’il a tiré d’un travail personnel d’élaboration et de recherches, les contacts qu’il a pu nouer à cette occasion avec les professionnels, des organisations, les suites qui seront éventuellement données, etc…

Il devra introduire et conclure son exposé, et maîtriser son temps de parole. Le candidat peut utiliser à sa guise des documents écrits remis au jury et qu’il aura apportés avec lui.

Le candidat a aussi la possibilité d’utiliser les techniques de présentation qu’il juge utiles (ex : présentation assistée sur ordinateur) pourvu qu’il soit autonome dans l’utilisation de ces outils et qu’il reste dans le temps imparti.

Le candidat ne sera pas interrompu pendant ces 10 à 15 minutes.

Deuxième partie : Discussion avec le jury (10 à 15 minutes)

Dans un deuxième temps, le jury reviendra sur des aspects plus techniques ou professionnels, notamment sur le contenu du document écrit, et posera les questions suscitées par la lecture de celui-ci.

Toutefois, s’agissant de la partie « Soutenance Orale » de l’épreuve, le jury évaluera moins la précision et la justesse des éléments de réponse technique fournis que la capacité de la part du candidat, à maîtriser la situation de communication, à comprendre et à traiter une objection, à organiser un discours, à convaincre.

Le nombre de crédits attribué à cette épreuve est de 15.

ATTENTION A LA CONFORMITE DU DOSSIER

1.1 Le contenu du document écrit

Le document écrit ne doit pas se résumer à un simple descriptif de l’activité du candidat ou à un simple compte rendu de lecture.

Il doit représenter un effort de recherche, d’analyse et d’application concernant un aspect réel et bien délimité de l’activité d’une entreprise (entendue au sens large), dans un contexte économique européen si possible.

L’observation des pratiques de l’entreprise ou de l’organisation et/ou la lecture des ouvrages théoriques en relation avec le sujet doit permettre au candidat de cerner une problématique relative à un contexte précis, et lui donner l’occasion de développer une analyse et des propositions concrètes qu’il doit être capable de justifier.

L’organisation du document écrit est importante, il doit respecter une ordonnance classique, en abordant dans un ordre logique les différentes étapes de l’élaboration du projet.

2.2 Présentation du rapport ou du mémoire

Le document écrit sera saisie au traitement de texte et présentera les caractéristiques suivantes :

  • Format A4
  • Nombre de pages : de l’ordre de 40 pages (plus ou oins 20%) hors annexes
  • Impression recto seul
  • Marges 2.5 cm de chaque côté
  • Interligne 1.5
  • Relié
Le rapport ou mémoire peut contenir quelques annexes essentielles qui ne doivent pas dépasser un volume maximum de 10 feuilles A4.

La provenance de ces annexes doit être clairement indiquées (document élaboré par le candidat, tiré de telle publication, fourni par l’entreprise, etc.)

La page de titre doit comporter les mentions suivantes :

  • Nom et prénom du candidat
  • Numéro de candidat attribué par le CEE de la FEFE
  • Titre éventuel du rapport ou du mémoire
  • « Examen de la FEDE »
  • « Rapport d’activités [ou mémoire] présenté à l’épreuve professionnelle de soutenance du diplôme visé de [année] ».

Il devra contenir un sommaire au début, une bibliographie à la fin et éventuellement une table des annexes.

Il sera exigé la même rigueur que pour les travaux universitaires en ce qui concerne la présentation des références, des citations, etc.

Il faut prévoir une édition en au moins deux exemplaires, un pour le jury, un pour le candidat.